La noix de coco en Ayurvéda

Les noix de coco sont dites douces en Rasa et froides en virya. Elles conviennent parfaitement à Pitta qui le refroidissent, mais elles augmentent Vata et Kapha en raison de leur fraîcheur. Cependant, l’huile de noix de coco convient à Vata car même si elle a une action froide, son goût doux et son onctuosité graisseuse, équilibrent le Vata. L’été sera la saison idéale pour Vata pour consommer l’huile de noix de coco.

L’huile a de nombreux bienfaits, dont celui de nourrit la peau et les cheveux et est utile dans des conditions comme la peau gercée, la peau sèche, les inflammations de la peau, etc. L’huile de coco est facilement absorbée par les intestins. Elle peut se cuire à haute température sans se dénaturer.

La noix de coco est riche en fibres, en calcium et en potassium. Son eau est très désaltérante et son huile a de nombreux bienfaits dont celui d’être antifongique.

  • Rasa : Doux
  • Virya : Froid
  • Vipaka : Doux
  • Karma : – P, + VK

Extrait du Petit Guide Ayurvédique des aliments

Boysenberries Chia Panna Cotta

The Boysenberry is a Rubus hybrid berry and believed to have arisen from a cross between Loganberries, Raspberries and Blackberries. New Zealand is the world’s largest producer of the Boysenberry. To know more about this very unique berry, just check here.

Boysenberries have similar taste than blackberries according to me. Because I love all single kind of berries on this planet, I love boysenberries too! They are tasty and juicy! But be careful because this berry stains doesn’t come out easily!

As you maybe know, Oreo cookies are vegan! It’s why I like to use them when I cook for my vegan friends (and it was also a major ingredients for my deserts when I was vegan).

To have a panna cotta instead of a pudding, I had some agar. The basic rule is 1 teaspoon of agar powder to thicken 1 cup of liquid. Because I wanted it lightly firm, I added less. So, please note that this panna cotta is lightly firm. I don’t like the gelatin texture!

My recipe is without adding sugar but be free to add some raw cane sugar. It’s a perfect Vata summer balance recipe. It’s lightly sweet and lightly sour, because of the berries and also the kiwi. Just know that the kiwis here in New Zealand are sweet and a very little bit sour. There are very yummy!!

Boysenberry Chia Panna Cotta

Ingredients for 2 generous Panna Cotta

  • 8 Oreo cookies
  • 1,5 tablespoons coconut oil
  • 1/2 cup almond milk
  • 2 tablespoons chia seeds
  • 1/2 cup almond or coconut yogurt + 1/4 cup (for agar)
  • 3/4 cup boysenberries (frozen)
  • 1 teaspoons agar powder

With the mortar, break Oreo cookies into small pieces and ground them. Don’t need the food processor for that, ha, ha! Add the coconut oil and mix.

Prepare 2 small ramekins. Wrap each ramekin with plastic wrap. It’s to make easier to unmold. Pour the Oreo crumble into the ramekins and presse to make a regular layer. put in the fridge for 20 minutes.

In a bowl, whisk the almond milk with the chia seeds until there are no lumps. Let it rest for 5 minutes and stir occasionally.

Make a puree with the boysenberries by cooking them over medium heat. Stop to cook when you can smash the fruits with a fork.

Add the yogurt to the chia mix. Mix and add the puree.

Dissolve the agar in almond milk by bringing it to a boil over medium heat and then simmering for 2 minutes or according to the package instructions. Then stir into the boysenberries pudding until well combined.

Fill the mixture onto the Oreo crust. Refrigerate for 3-4 hours to firm up.

When ready to serve, garnish with fresh boysenberries and kiwis.

*For my Canadians friends : yep, it’s working with blueberries! And yep, some maple syrup on the top can just be extra yummy! 🙂

La viande en Ayurvéda

Les viandes, volailles, poissons et crustacés sse consomment avec modération en ayurvéda. Les chairs animales augmentent le Pitta et le Kapha, mais apaisent le Vata. La chair des animaux est bien souvent chauffante, lourde et difficile à digérer. Toutes les viandes ont un rasa doux et un anurasa astringent et parfois piquant (viandes de gibier).

Le meilleur moyen de cuisiner la viande en ayurvéda est de la cuire lentement en ragoût ou à la mijoteuse. Il est très important de consommer de la viande biologique. Les animaux d’élevages sont nourris aux hormones, antibiotiques et vivent dans des conditions indécentes pour la plupart (surtout les poulets) ce qui crée une énergie négative qui s’imprime dans leur chair. Les animaux élevés en liberté sont mieux traités.

L’ayurvéda précise que Pitta et Kapha sont augmentés à la suite de la consommation de viande. La viande est difficile à digérer pour Kapha qui a un faible et lent feu digestif. Le feu digestif de Pitta est naturellement plus fort, mais puisque la viande est très chauffante, plus de chaleur chez Pitta qui est lui-même un feu, engendre des déséquilibres. Pour ces raisons, les régimes de Pitta et Kapha sont bien souvent végétariens.

Boeuf

Le boeuf est l’une des viandes les plus chauffantes. Il conviendra à Vata dans certains cas, tels que la fatigue, la douleur musculaire et articulaire chronique. Le bœuf est également utile dans les cas de Vata absolu, de rhinite chronique, de fièvre intermittente, de toux sèche, de fatigue, d’anémie et d’amaigrissement des muscles. Il est très important pour Vata de rendre la viande de boeuf digestif en utilisant une cuisson mijotée ou en curry. Le boeuf est totalement déconseillé pour Pitta, car c’est une viande très chauffante. Le boeuf est beaucoup trop difficile à digérer pour Kapha.

Poulet

Le poulet est une des viandes les plus digestes. Il est doux, lourd et chauffant. Son collagène est facilement assimilable dans l’organisme. En cuisine ayurvédique, le poulet peut être consommé en soupe, en ragoût, rôti, ou en curry. Le bouillon de poulet est un remède utilisé en ayurvéda afin de renforcer le système immunitaire, soutenir les cellules musculaires ou encore apaiser les douleurs intestinales.

Agneau

La viande de mouton a la capacité d’augmenter les éléments Terre et Feu au niveau physique et émotionnel. Le bouillon d’os d’agneau est un remède bien connu de l’ayurvéda. Il améliore l’élasticité des tissus grâce au collagène que l’Homme aborbe facilement. En naturopathie, le bouillon d’os d’agneau est notamment un remède pour l’inflammation et les raideurs articulaires.

Porc

Le Charaka Samhitas précise qu’après avoir consommé de la viande de porc, il est nécessaire de boire une tasse d’eau chaude avec du gingembre.

Extrait du livre : Petit Guide Ayurvédique des aliments

Purification de l’eau en Ayurvéda

Sushruta, auteur du célèbre livre de référence Sushruta Samhitâs, a rédigé il y a bien longtemps une méthode de purification de l’eau pour la rendre la plus sattvique possible. Même plus de 1000 ans auparavant, les médecins ayurvédiques jugeaient nécessaire de purifier l’eau, que ce soit l’eau de montagnes ou de pluie! Voici donc comment le docteur ayurvédique Sushruta suggère de purifier l’eau grâce aux végétaux et minéraux.

Selon le procédé, l’eau non pure doit être soit bouillie, soit chauffée au soleil, soit chauffée en y émergeant des roches chaudes. Une fois l’eau bouillie, on ajoute l’une des fleurs suivantes :

Après un certain temps, décanter l’eau puis la placer dans un récipient d’or, de cuivre ou d’argent. Il y a d’autres moyens de purifier l’eau de cette façon. Sushruta en décrit 7 en tout:

Fleurs (uptala, naga, champaka, patala)

Pierre semi-précieuse Gomed (Hessonite Garnet)

Mousse aquatique

Par Buchling, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org

Racine de plante de lotus

By FotoosRobin – originally posted to Flickr as Lotus root, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org

Morceau de lin

Vaisselle de cristal ou cristaux

Perle aquatique

Sushruta ne précise pas combien de temps l’eau doit être purifiée avec les fleurs. Cependant, on peut en déduire qu’une nuit (pour bénéficier des effets de la lune) et une journée (pour bénéficier des effets du soleil) suffisent pour purifier l’eau.

Extrait du Petit Guide Ayurvédique des aliments

Wine in vedic litteratur

History of wine


In Vedism but also in Ayurveda, Sura (wine) has been worshiped by gods and honored by priests. In vedic rites, wine is used for the success of the sacrifice (the sautramani sacrifice_. It is an excellent solace to the gods who call it nectar and to the forefathers who call it ‘svadha’. Wine is the splendid brilliance of the Asvin twin gods. It is the power of Sarasvati, the prowess of Indra. In the vedic litteratur, wine is know as Soma, a sacred drink that only Gods and some can digest.


The Proper Set up for Drinking Wine (from Charaka Samhita) :

« The drinker should have previously processed his body (with external as well as internal procedures) and should be pure.
He should be perfumed, wearing clean apparel scented strongly according to the season.
He should be wearing various attractive garlands, gems and ornaments.
He should have worshiped the gods and brahmanas and have touched good auspicious things.
Then he should sit or recline comfortably on a bed or seat which is well covered with a bed sheet and which has a pillow, flowers and filled with fragrance of incense.
Then he should drink wine from vessels of gold, silver, precious stones or other clean and well-made vessels.
He should be attended by favorite ladies who are proud of their beauty and youthfulness.
After having worshiped the gods, chanted the blessing hymns and pouring the wine mixed with water in the ground meant for other needy beings. »

Charaka Samhita, Volume II, Edited by Gabriel Van Loon

Wine is called enjoyable ‘sura’ (wine) by the gods, demons, gandharvas, yaksas, raksasas and human beings. It is why wine must be used very carefully by humans.

Le miel (madhu) en Ayurvéda

Il existe de nombreuses variétés de miel (madhu) disponibles, en fonction de la fleur à laquelle les abeilles ramassent le miel. Le nouveau miel est doux, astringent au goût, froid et puissant, augmente le Kapha et réduit le Vata et le Pitta; tandis que le vieux miel (âgé de plus de 6 mois) est brûlant et racle l’excès de graisse du corps. Le vieux miel réduit Kapha et augmente Vata et Pitta.

Le miel et le ghee en quantité égale sont un poison. Le miel ne doit pas être bouilli ou chauffé. Après chauffage, toutes les qualités nutritionnelles sont réduites et cela devient toxique. Cependant, il peut être ajouté dans de l’eau tiède.

Il y a 8 variétés de miel en ayurvéda :

  • Paittika : collant et trop sucré
  • Bhramara : produit la rigidité et est trop sucré
  • Ksaudra : refroidissant, léger
  • Maksika : léger et très onctueux
  • Chatra : sucré en vipaka, lourd, refroidissant et traite raktapitta
  • Arghya : astringent, piquant en vipaka et apaise Kapha et Pitta
  • Auddalika : apéritif, améliore la voie, astringent, chaud et acide
  • Dala : onctueux et soigne les vomissements (chardi)

En plus de ces 8 sortes de miel, il y a le nava madhu qui est un miel fraîchement récolté. Madhu est astringent en anurasa, onctueux, stimulant, et promeut la force. Étant donné qu’il existe 8 sortes de miel, certains auteurs le classent parfois comme ayant une action refroidissant (cas du miel chatra). Madhu nettoie et soigne les ulcères et aide les jointures des os. Il est tridoshique.

Selon l’ayurvéda, le miel soigne les vomissements (chardi), l’asthme (svasa), la bronchite (kasa), l’œdème (sotha), la diarrhée (atisara) et l’infection aux parasites (krmi). Le miel peut constiper. Cependant, il soigne le surpoids et l’obésité, car il est chauffant et stimulant. Le miel est souvent mélangé à des plantes en poudre afin de mieux les assimiler.

Le miel est à éviter en été, car il pourrait devenir un poison pour l’organisme (production d’Ama) selon le Charaka Samhitas. Ceci s’applique pour les miels les plus chauffants qui sont consommés dans un climat chaud et humide.

Extrait du Petit Guide Ayurvédique des aliments

Overeating: 5 Reasons Why we Overeat

Eating too much is something that we have all experienced in different forms: snacking in front of the TV, refill his favorite dish, etc. There are, however, cases where overconsumption of food becomes very problematic. Excess food is caused by several factors or reasons that I wanted to develop here.

Please note that the following information is based on my experience, but also, on my years of practice as an Ayurvedic naturopath. I do not pretend to be an expert on eating disorders, but simply to provide tools so that everyone can understand the mechanism that pushes them towards these bad eating habits.

1. Habit

Many people “inherited” bad eating habits when they were children. Even if what we experience during our childhood has no reason to refer to our “adult” life, there is nevertheless a mechanism which pushes us to continue to reproduce certain family patterns, and sometimes, without question ourselves.

Difficulties: It is easier to keep a habit that is several years old than to create a new one!

  •  Example 1: My family gathers every Sunday at noon for a long meal that drags on and I have become used to eating a lot even if I am no longer hungry.
  • Example 2: At home, my parents ate all the time between meals and I got used to it. When I am at home, I make several trips back and forth to the kitchen, because snacking is a habit for me.

    Habit ⟶ Mental is conditioned ⟶ Snacking is a habit

2. Repressed emotions

Because we are humans made up of a complex hormonal system, we are subject to a multitude of emotions every day. For several reasons, we sometimes avoid living some emotions that exist in us. It may happen that we experience emotions such as anger, frustration, envy, but instead of recognizing them, we ignore them by occupying our thoughts or by anesthetizing ourselves with food, for example.

Difficulties: We struggle with emotions coming from two sources: those before excess food, then those after excess food.

  • Example 1: My boss gives me too much work. I agree to produce this work, but I never tell him that it is too much. I feel anger that I am accumulating. In the evening, as soon as I think about this situation, I go to the kitchen and I eat.
  • Example 2: Whenever I go to visit my best friend, she tells me about her amazing job and her fantastic couple’s relationship. When I get home, I think about my situation as a single woman and about this job that I want to leave for so long, because it no longer suits me. I snack.

    Emotions ⟶ Do not accept the emotions ⟶  Food rage

3. Environment

If I find myself in an oppressive environment, new, foreign or simply that does not suit me, it is very likely that my desire for comfort or to feel good will be increased. As a result, I will be more likely to snack on foods that comfort me emotionally in order to alleviate discomfort or a new situation.

Difficulties: It is sometimes difficult to notice that we eat more when we are in a new environment or when changes take place around us.

  •  Example 1: I just moved in with my boyfriend. Everything is fine. We make good hearty meals in the evening. Week after week, this habit continues and I see myself taking weight.
  • Example 2: My mother-in-law is at home for a week. My relationship with her is sometimes tense. I notice that I’m snacking more since she’s here.

    Environment ⟶ Need stability ⟶ Increased snacking

4. Boredom / Emptiness / Loneliness

One of the primary reflexes that a human has is to eat. Eating is normal! Sometimes when we’re bored, we eat to pass the time. And when we love to eat, we wake up in the morning and think about the meal we are going to prepare. This same meal can turn to a buffet all you can eat!

Difficulties: When I start to associate food intake with « boredom,” it can be difficult to break this mechanism.

  • Example 1: It’s my rest day.  I have nothing planned today. I decide to stay at home to relax. But, hold on! What can I eat today? … After 1 hour in the kitchen and the pride of having prepared a good meal, it’s time to eat and my meal is so yummy! Even if I’m no longer hungry, I take more. Because after all, it’s good, I have nothing else to do so why not refill! Tomorrow I will be more reasonable! ” And a few minutes later … « I’m not going to put half a piece of cheesecake in the fridge! Might as well finish it, because tomorrow I will be reasonable! ”
  • Example 2: It’s Sunday. My kids were supposed to come to see me, but they canceled. I find myself alone at home with this meal that I had prepared for them. I sit at the table alone, but I eat a lot more than my stomach can tolerate.

    Boredom, feeling of emptiness ⟶ Need to fill up ⟶ Snacking

5. Reward

As much in pets as in children, we are unfortunately programmed in a “Pleasure / Reward” world. This is what we do awkwardly with pets and sometimes even with children. If the reward is food, this system programs the brain to associate food as a reward and will be used for any reason other than hunger.

Difficulties: It is important to find a different alternative to the food reward especially if it is associated with eating disorders.

  • Example 1: My parents took me to McDonald’s when I had good results at school. As an adult, I go to McDonald’s when I have success at work. Since I’m a good part of my team, I can eat McDonald’s every week because I deserve it.
  • Example 2: It’s Friday evening. I had a stressful week at work. I’m finally going to be able to relax. After a week like this, I deserve to eat what I want tonight! Life is hard! I work hard! So I deserved it!

    Good news ⟶ Conclusion of deserving a good meal ⟶ Meal composed of foods that are sometimes forbidden

How to get out of these patterns? How to stop snacking? How to rest the fork when you reach satiety? These are questions that I will answer in a future article. Again, I only want to bring my experience and understanding here.