La noix de coco en Ayurvéda

Les noix de coco sont dites douces en Rasa et froides en virya. Elles conviennent parfaitement à Pitta qui le refroidissent, mais elles augmentent Vata et Kapha en raison de leur fraîcheur. Cependant, l’huile de noix de coco convient à Vata car même si elle a une action froide, son goût doux et son onctuosité graisseuse, équilibrent le Vata. L’été sera la saison idéale pour Vata pour consommer l’huile de noix de coco.

L’huile a de nombreux bienfaits, dont celui de nourrit la peau et les cheveux et est utile dans des conditions comme la peau gercée, la peau sèche, les inflammations de la peau, etc. L’huile de coco est facilement absorbée par les intestins. Elle peut se cuire à haute température sans se dénaturer.

La noix de coco est riche en fibres, en calcium et en potassium. Son eau est très désaltérante et son huile a de nombreux bienfaits dont celui d’être antifongique.

  • Rasa : Doux
  • Virya : Froid
  • Vipaka : Doux
  • Karma : – P, + VK

Extrait du Petit Guide Ayurvédique des aliments

Le ghee en Ayurvéda

Le beurre clarifié est appelé ghee. Le ghee de vache est doux, astringent en goût et froid en action. Il est lourd, mais augmente le feu digestif. Très utilisé en cuisine ayurvédique, il réduit Vata et Pitta et équilibre Kapha. Le ghee est bon pour le teint de la peau et augmente les fonctions cérébrales et la mémoire. Il est utilisé comme médicament dans les remèdes médicinaux, car il permet d’augmenter l’assimilation des propriétés des plantes.

Le ghee préparé avec du lait de la vache augmente la mémoire, le pouvoir de digestion, le sperme, Ojas, Kapha et Medha. Le ghee améliore la vue et la force. Il est bon pour : l’épilepsie (apasmara), la bronchite (kasa), le frilosité chronique (pinasa), l’œdème (sotha), la cataracte (timira) et tous les problèmes génitaux féminins (yoni). Le ghee équilibre les trois doshas et est purgatif.

Un ghee peut être centenaire. On appelle ajya un ghee âgé de plus de 10 ans. Le ghee vieux de 100 ans est appelé kumbha sarpi. Cela soigne les mauvais sorts. Le ghee qui est âgé de plus de 100 ans est appelé mahaghrta. C’est le meilleur des ghee. Plus un ghee est ancien, plus il est riche en propriétés médicinales.

  • Rasa : Doux
  • Virya : Tendance à chauffer
  • Vipaka : Doux
  • Doshas : +=K, -VP

Ghee au gingembre

  • 1,5 kg (3 livres) de beurre
  • 4 morceaux de racine de gingembre pelé de 5 cm (1 pouce)

Faire fondre le beurre dans une grande casserole (en céramique de préférence) à feu doux jusqu’à ce que le beurre commence à mousser et à bouillir, environ 10 minutes. Ajouter le gingembre une fois le beurre fondu. ousser la mousse sur le côté, sans remuer, pour voir si le beurre est clair, brillant et doré. Retirer la casserole du feu et laisser refroidir environ 2 minutes.

Dans un récipient en verre, verser le beurre à travers une passoire fine pour éliminer la mousse, filtrer le gingembre et les particules. Le ghee reste au fond va s’épaissir et devenir légèrement translucide. Conserver dans une pièce froide ou au réfrigérateur.

Extrait du livre : Petit Guide ayurvédique des aliments

Purification de l’eau en Ayurvéda

Sushruta, auteur du célèbre livre de référence Sushruta Samhitâs, a rédigé il y a bien longtemps une méthode de purification de l’eau pour la rendre la plus sattvique possible. Même plus de 1000 ans auparavant, les médecins ayurvédiques jugeaient nécessaire de purifier l’eau, que ce soit l’eau de montagnes ou de pluie! Voici donc comment le docteur ayurvédique Sushruta suggère de purifier l’eau grâce aux végétaux et minéraux.

Selon le procédé, l’eau non pure doit être soit bouillie, soit chauffée au soleil, soit chauffée en y émergeant des roches chaudes. Une fois l’eau bouillie, on ajoute l’une des fleurs suivantes :

Après un certain temps, décanter l’eau puis la placer dans un récipient d’or, de cuivre ou d’argent. Il y a d’autres moyens de purifier l’eau de cette façon. Sushruta en décrit 7 en tout:

Fleurs (uptala, naga, champaka, patala)

Pierre semi-précieuse Gomed (Hessonite Garnet)

Mousse aquatique

Par Buchling, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org

Racine de plante de lotus

By FotoosRobin – originally posted to Flickr as Lotus root, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org

Morceau de lin

Vaisselle de cristal ou cristaux

Perle aquatique

Sushruta ne précise pas combien de temps l’eau doit être purifiée avec les fleurs. Cependant, on peut en déduire qu’une nuit (pour bénéficier des effets de la lune) et une journée (pour bénéficier des effets du soleil) suffisent pour purifier l’eau.

Extrait du Petit Guide Ayurvédique des aliments

Le miel (madhu) en Ayurvéda

Il existe de nombreuses variétés de miel (madhu) disponibles, en fonction de la fleur à laquelle les abeilles ramassent le miel. Le nouveau miel est doux, astringent au goût, froid et puissant, augmente le Kapha et réduit le Vata et le Pitta; tandis que le vieux miel (âgé de plus de 6 mois) est brûlant et racle l’excès de graisse du corps. Le vieux miel réduit Kapha et augmente Vata et Pitta.

Le miel et le ghee en quantité égale sont un poison. Le miel ne doit pas être bouilli ou chauffé. Après chauffage, toutes les qualités nutritionnelles sont réduites et cela devient toxique. Cependant, il peut être ajouté dans de l’eau tiède.

Il y a 8 variétés de miel en ayurvéda :

  • Paittika : collant et trop sucré
  • Bhramara : produit la rigidité et est trop sucré
  • Ksaudra : refroidissant, léger
  • Maksika : léger et très onctueux
  • Chatra : sucré en vipaka, lourd, refroidissant et traite raktapitta
  • Arghya : astringent, piquant en vipaka et apaise Kapha et Pitta
  • Auddalika : apéritif, améliore la voie, astringent, chaud et acide
  • Dala : onctueux et soigne les vomissements (chardi)

En plus de ces 8 sortes de miel, il y a le nava madhu qui est un miel fraîchement récolté. Madhu est astringent en anurasa, onctueux, stimulant, et promeut la force. Étant donné qu’il existe 8 sortes de miel, certains auteurs le classent parfois comme ayant une action refroidissant (cas du miel chatra). Madhu nettoie et soigne les ulcères et aide les jointures des os. Il est tridoshique.

Selon l’ayurvéda, le miel soigne les vomissements (chardi), l’asthme (svasa), la bronchite (kasa), l’œdème (sotha), la diarrhée (atisara) et l’infection aux parasites (krmi). Le miel peut constiper. Cependant, il soigne le surpoids et l’obésité, car il est chauffant et stimulant. Le miel est souvent mélangé à des plantes en poudre afin de mieux les assimiler.

Le miel est à éviter en été, car il pourrait devenir un poison pour l’organisme (production d’Ama) selon le Charaka Samhitas. Ceci s’applique pour les miels les plus chauffants qui sont consommés dans un climat chaud et humide.

Extrait du Petit Guide Ayurvédique des aliments

Excès alimentaires : 5 raisons qui me poussent à trop manger

Trop manger est quelque chose que nous avons tous déjà expérimenté sous différentes formes : grignotage devant la télé, se resservir plusieurs fois d’un plat qu’on aime, repas de fêtes à plusieurs services qui s’éternisent, etc. Il existe cependant des cas où la surconsommation de nourriture devient très problématique. Les excès alimentaires sont engendrés par plusieurs facteurs ou raisons que j’ai voulu développer ici.

Notez que les informations suivantes sont basées sur mon expérience personnelle, mais aussi, sur mes années de pratique en tant que naturopathe ayurvédique. Je ne prétends pas être experte des troubles alimentaires, mais simplement apporter des outils pour que chacun puisse comprendre son mécanisme qui le pousse vers ces mauvaises habitudes alimentaires.

1. Habitude

Beaucoup de gens ont “hérité” de mauvaises habitudes alimentaires quand ils étaient enfants. Même si ce que l’on vit lors de notre enfance n’a aucune raison de se reporter sur notre vie “d’adulte”, il y a pourtant un mécanisme qui pousse à continuer de reproduire certains schémas, et parfois, sans se remettre en question.

Difficultés : Il est plus facile de conserver une habitude vieille de plusieurs années que d’en créer une nouvelle!

  • Exemple 1 : Ma famille se regroupe chaque dimanche midi pour un long repas qui s’éternise et j’ai pris l’habitude de manger en grande quantité même si je n’ai plus faim.
  • Exemple 2 : À la maison, mes parents mangeaient tout le temps entre les repas et j’en ai pris l’habitude.  Quand je suis à la maison, je fais plusieurs aller-retour dans la cuisine, car grignoter est une habitude pour moi.

Habitude ⟶ Mental est conditionné ⟶ Grignoter est une habitude

2. Émotions refoulées

Parce que nous sommes des humains constitués d’un système hormonal complexe, nous sommes sujets à une multitude d’émotions chaque jour. Pour plusieurs raisons, il nous arrive de faire comme si certaines émotions n’existaient pas en nous. Il peut arriver qu’on éprouve des émotions telles que la colère, la frustration, l’envie, mais au lieu de les reconnaître, on les ignore en occupant nos pensées ou en s’anesthésiant avec de la nourriture par exemple.

Difficultés: On lutte avec des émotions venant de deux sources : celles d’avant l’excès alimentaire, puis celles d’après l’excès alimentaire.

  • Exemple 1 : Mon boss me donne trop de travail. J’accepte de produire ce travail, mais je ne lui dis jamais que c’est trop. Je ressens de la colère que j’accumule. Le soir, dès que je pense à cette situation, je me dirige vers les placards de la cuisine et je grignote.
  • Exemple 2: Chaque fois que je vais visiter ma meilleure amie, elle me parle de son fabuleux travail et de sa fantastique relation de couple. En rentrant chez moi, je pense à ma situation de femme célibataire et à ce travail que je souhaite quitter depuis si longtemps, car il ne me convient plus. Je grignote.

Émotions ⟶ Réaction de camouflage ⟶ Rage alimentaire

3. Environnement

Si je me trouve dans un environnement oppressant, nouveau, étranger ou tout simplement qui ne me convient pas, il est fort probable que mon envie de réconfort ou de me sentir bien sera augmentée. De ce fait, je serai plus porté à grignoter des aliments qui me réconfortent émotionnellement afin de pallier un malaise ou à une nouvelle situation.

Difficultés : Il est parfois difficile de remarquer qu’on mange plus quand on est dans un nouvel environnement ou quand des changements ont lieu autour de nous.

  • Exemple 1 : Je viens juste d’emménager avec mon copain. Tout va bien. On se fait de bons repas copieux le soir. Semaine après semaine, cette habitude perdure et je vois mon corps grossir.
  • Exemple 2 : Ma belle-mère est à la maison pour une semaine. Ma relation avec elle est parfois tendue. Je remarque que je grignote plus depuis qu’elle est là.

Environnement ⟶ Recherche de repère ⟶ Augmentation du grignotage

4. Ennui/Vide/Solitude

L’un des réflexes primaires qu’un humain dispose est de manger. Manger est normal! Parfois, quand on s’ennuie, on grignote pour passer le temps. Et quand on aime manger, qu’on se réveille le matin avec peu de chose au programme, il peut nous arriver de penser toute la matinée au repas qu’on va se préparer. Ce même repas peut tourner au buffet à volonté!

Difficultés : Quand je commence à associer la prise de nourriture avec « je m’ennui », il peut être difficile de casser ce mécanisme.

  • Exemple 1 : Je suis en congé, je n’ai rien de prévu aujourd’hui. Je décide de rester à la maison pour relaxer. Mais, tiens! Qu’est-ce que je peux me faire comme repas aujourd’hui? … Après 1 heure en cuisine et la fierté d’avoir préparé un bon repas, c’est le temps de manger et c’est super bon! Même si je n’ai plus faim, je me resserre. Car après tout, c’est bon, j’ai rien d’autre à faire alors pourquoi ne pas se resservir! Demain, je serai plus raisonnable!” Et quelques minutes plus tard… “Je ne vais quand même pas remettre au frigo la moitié d’une part de cheesecake! Autant le finir, car demain, je serai raisonnable!”.
  • Exemple 2 : C’est dimanche. Mes enfants étaient censés venir me voir, mais ils ont annulé. Je me retrouve seule à la maison avec ce repas que j’avais préparé pour eux. Je passe à table, seule, mais je mange beaucoup plus que ce que mon estomac ne peut tolèrer.

Ennui, sensation de vide ⟶ Besoin de se remplir ⟶ Grignotage

5. Récompense

Autant chez les animaux de compagnie que chez les enfants, on est hélas programmé dans un monde “Plaisir/Récompense”. C’est ce que l’on fait maladroitement avec les animaux de compagnie et parfois même avec les enfants. Si la récompense est d’origine alimentaire, ce système programme le cerveau à associer l’alimentation comme une récompense et sera utilisé pour n’importe quelle raison en dehors de la faim.

Difficultés: Il est important de trouver une différente alternative à la récompense alimentaire surtout si elle est associée à des troubles alimentaires.

  • Exemple 1 : Mes parents m’amenaient au McDonald quand j’avais de bonnes notes dans mes résultats trimestriels. Aujourd’hui adulte, je vais chez McDonald quand j’ai du succès au travail. Vu que je suis un bon élément dans mon équipe, je peux manger McDonald chaque semaine, car je le mérite.
  • Exemple 2 : C’est vendredi soir. J’ai eu une semaine stressante au travail. Je vais enfin pouvoir relaxer. Après une semaine pareil, je mérite de manger ce que je veux ce soir! Je l’ai mérité!

Bonne nouvelle ⟶ Conclusion de mériter un bon repas ⟶ Repas composé d’aliments que l’on s’interdit parfois

Comment sortir de ces schémas? Comment cesser de grignoter? Comment reposer la fourchette quand on arrive à satiété? Ce sont des questions auquelles je répondrais dans un prochain article. Encore, une fois, je veux seulement apporté ici mon expérience et ma compréhension. 🙂

Les légumineuses en Ayurvéda

Il y a 4 grandes sortes de légumineuses : haricots, lentilles, pois secs, pois chiche. Le soya et l’arachide appartiennent à la famille des légumineuses. Toutefois, ils se distinguent de celles-ci par leur teneur plus élevée en matières grasses.

Les légumineuses réduisent le cholestérol. Il est bon de les intégrer graduellement dans une diète pour permettre de bien les digérer.

Cuisson des légumineuses

Il est préférable de faire tremper les légumineuses avant la cuisson, sauf celles de petite taille comme les lentilles, les pois cassés, les haricots mungos et adzuki. L’eau va attendrir le tégument des légumineuses.

Il y a 3 façons de préparer les légumineuses.

  • On fait tremper une nuit dans l’eau et on cuit le lendemain.
  • On laisse tremper plusieurs heures et on broie pour faire une pâte pour les desserts.
  • On moud les légumineuses pour faire des préparations tels que galettes ou pains.

Le cuiseur sous pression est recommandé pour cuire les légumineuses car la cuisson devient rapide et cela améliore la digestibilité des légumineuses,

Conseils de cuisine

Les ingrédients tels que les tomates, le ketchup, la mélasse, le vinaigre ou le jus de citron empêchent les légumineuses de s’attendrir en retardant la dissolution de l’hémicellulose. Pour éviter ce problème, ajoutez-les vers la fin de la cuisson.

Ajouter du sel dans l’eau de cuisson pour attendrir les légumineuses.

Faire cuire à feu doux, plutôt qu’à grande ébullition (cela évite que les téguments se détachent et que les graines se brisent)

Cuire les légumineuses jusqu’à ce qu’elles soient très tendres, ce qui peut prendre de 30 à 45 minutes dans le cas des lentilles et des pois cassés et jusqu’à 3 heures pour les pois chiches et les graines de soya.

Doshas et légumineuses

VATA : Parce que la digestion des légumineuses crée des gaz, elles augmentent Vata. Les personnes Vata devraient limiter leur consommation de légumineuses. Vata pourra consommer ses légumineuses en respectant les méthodes de cuisson conseillées. De plus, il est conseillé de faire revenir les légumineuses dans l’huile pour faciliter la digestion.

PITTA : Pour Pita, grâce à son bon Agni, il va pouvoir consommer des légumineuses, mais à cause de l’acidité produite par la digestion du nitrogène, il devra veiller aux excès.

KAPHA : Kapha doit éviter les légumineuses les plus difficiles à digérer. Il doit donc les consommer avec modération. Cependant, les lentilles et haricots mungos sont excellents pour lui.

Extrait du livre : Petit Guide Ayurvédique des aliments

Le riz en ayurvéda

Il existe des centaines de variétés de riz en fonction du temps de maturation, du pays de production et de la qualité. Le riz est l’ingrédient principal de la moitié de la population mondiale. Selon l’ayurvéda, le meilleur riz est celui qui a la couleur rouge. C’est pourquoi on l’appelle « Rakta Shali ». Le riz a un goût sucré et légèrement astringent, un vipaka sucré et un virya froid. Le nouveau riz (moins de 6 mois) augmente le Kapha car il contient plus d’eau, tandis que le vieux riz qui est séché est bon pour le Kapha et pour ceux qui ont un faible Agni.

Au Kerala, on utilise du riz cuit qui est lourd pour la digestion. Ce riz brun à grains longs augmente le Pitta. La variété Basmati est connue partout. Le basmati est de qualité tridoshique, mais s’il est pris en excès, il peut augmenter le Kapha. Le riz est léger pour la digestion, nutritif et adoucissant.

Il est important de nettoyer son riz à grande eau. Pour cela, le faire tremper dans un grand bol d’eau, puis le frotter entre ses mains et le rincer. Procéder plusieurs fois.

Ayant un goût doux, il nourrit tous les dhatus (tissus). Le riz contient principalement des glucides, mais l’enveloppe contient de la vitamine B12.

Riz basmati

  • Rasa : Doux
  • Anurasa : Astringent
  • Virya : Froid
  • Vipaka : Doux
  • Doshas : =VPK

Boisson Manda

Le manda est une préparation liquide, préparée en cuisant du riz ou de l’orge dans quatorze parties d’eau, bien bouillie et en jetant les grains. Le manda à base de riz peut être assaisonné de pippali (poivre) et constitue un digestif efficace. Le manda, à ne pas confondre avec le guna « manda » qui signifie « lent », est très efficace pour nourrir Rasa dhatus et calmer le Vata. Il est également possible d’y ajouter du ghee. Il peut également être assaisonné d’épices telles que le cumin.