Témoignage de mon jeûne

Jeûne de 8 jours au Centre Val Santé (Rawdon, Québec) en 2014

Préparation au jeûne

J’ai effectuer mon jeûne au centre Val santé au Québec. Avant d’entamer un jeûne thérapeutique; c’est-à-dire entièrement à l’eau, il faut se préparer en conséquence plusieurs jours à l’avance. Pour cela, une descente alimentaire est à prévoir. Si votre environnement vous permet de le faire plusieurs jours à l’avance, c’est idéal. Sinon, il faut le faire un minimum de 2 jours avant le jeûne. Pour faire une descente alimentaire, on réduit ses portions, puis on se consacre à des jours d’aliments crus.

Exemple de descente alimentaire

  • Jours 7 et 6 avant le jeûne : diminuer les portions de son assiette et éliminer la viande et le gluten
  • Jours 5 et 4 avant le jeûne : éliminer les produits laitiers, les oeufs, le café et le sucre raffiné Jour 3 avant le jeûne : éliminer les noix et les fruits secs et diminuer les aliments cuits pour des aliments crus
  • Jour 4 et 5 avant le jeûne : ne manger que des aliments crus et idéalement ne manger que des fruits en jour 5.

Pourquoi j’ai jeûné 8 jours à l’eau?  À l’époque, je voulais bien sûr éliminer le plus de toxines de mon corps, améliorer l’état de ma peau et aussi m’aider à réaliser des changements alimentaires.

Dans un jeûne, chacun à ses motivations: cholestérol, hypertension, obésité, diabète, artères bouchées, etc. Quand j’ai demandé à mon corps combien de temps je devais jeûner, il m’a répondu 10 jours. N’ayant pas les possibilités de m’accorder plus de congés à cette époque, je me suis contentée de 8 jours à l’eau et de 5 jours au jus. 

Jour 1 : 156 lb (70 kg) Tension: 115/68  Pouls: 53

La journée a été facile, bien que j’ai pensé à la nourriture plusieurs fois. Je me suis imaginé ce que j’allais manger après ma phase de réalimentation!!! Le centre est très appréciable. Il y a des livres, des casse-tête à disposition, tant mieux, car j’aime les casse-tête, et j’en ai profité pour relire Tintin et les boules de cristal; du moins le tome 1. 
J’ai un peu ressenti la faim en journée et j’ai eu un petit mal de tête en fin de journée. Mais rien d’autre. Pour ce qui est de la nuit, je me suis réveillée à plusieurs reprises. 

Jour 2 : 154.4 lb (69 kg) Tension: 112/67  Pouls: 58

J’ai eu faim à plusieurs reprises durant la journée. Mon envie se portait plus sur des fruits que de la pizza. On a beaucoup parlé nourriture avec les autres jeûners, mais ça ne me dérangeait pas. Je me suis sentie assez en forme jusqu’à la fin de la journée où j’ai senti une petite baisse d’énergie. 
J’ai fait un nettoyage du côlon en matinée. Cela n’est pas obligatoire durant le jeûne, mais j’ai senti que j’en avait besoin d’un. J’ai dormi en journée et j’ai fait un petit mandala au crayons. La nuit a été bonne. J’ai dormi 6h environ.

Jour 3 : 151 lb (68 kg) Tension: 112/67   Pouls: 55 Le réveil était un peu difficile, car je n’avais pas d’énergie. Mais la douche tiède m’a aidé à me mettre en forme. La journée s’est passée tranquillement. J’ai commencé à avoir mal aux jambes en début d’après-midi. La nuit a été bonne. Je n’ai pas eu de problèmes pour dormir.

Jour 4 : 149 lb (67 kg) Tension: 111/67   Pouls: 55

Le réveil a été un peu difficile. J’ai encore mal aux jambes, même que c’est plus fort. La sensation de faim n’a pas disparu. Un peu de nausée et de mal de tête, mais c’est léger. Mes menstruations ont commencé.

Jour 5 : 147.6 lb (66,5 kg)Tension: 116/63   Pouls: 55

La journée s’est très bien passée. Un peu de nausées le matin et le soir. J’ai moins bien dormi. J’ai eu plein d’énergie en soirée, j’ai même fait 10 push-up.

Jour 6 : 146.6 lb (66 kg) Tension: 120/65  Pouls: 55 

Une bonne journée faite d’une petite marche et d’une sieste. Encore un peu de mal aux jambes, nausées et la sensation de faim qui est toujours là. À cause de mes menstruations, je sens que je suis en rétention d’eau.

Jour 7 : 145.8 lb (65,5 kg) Tension : 101/70  Pouls: 64

La nuit dernière, j’ai rêvé que je volais du pain dans un restaurant et que je mangeais la croûte presque voracement…. sans commentaires…  J’ai passé la journée au lit. Je n’avais aucune énergie.

Jour 8 : 145.2 lb (65 kg) Tension : 102/69 Pouls: 62

Je me suis réveillée avec le nez qui coule et un besoin de me moucher sans arrêt. 

Jour 9 : 143.8 lb (64 kg) Tension : 102/66 Pouls : 62

Je commence les jus aujourd’hui et c’est mon dernier jour au centre puisque je le quitte en matinée. La journée s’est bien passée, mais j’aurais aimé moins avoir à me déplacer (bus, métro et marche pour rentrer chez moi). La rétention d’eau se termine, car j’élimine beaucoup plus que les autres jours aujourd’hui.

9h: J’ai bu 4 onces de jus d’orange le matin au centre avec la cuillère. Je l’ai trouvé très sucré et très acide. Je l’ai bu en 40 minutes…  15h: j’ai bu 6 onces de jus de pamplemousse et oranges à la cuillère. 18:30: 10 onces (au lieu des 8 recommandés) de jus de pommes et céleri que j’ai sirotés plus d’une heure. J’avais tellement faim!
Je me suis endormie vers les 2 heures du matin ce qui ne m’arrive jamais. Les jus ont fait travailler mon système digestif. Demain, je prendrai mon dernier jus vers 18h.

Jour 10: 141.8 lb (63,5 kg)

Pas d’information sur la tension, car je ne dispose pas d’un tensiomètre à la maison. Je continue la réalimentation au jus. La perte de poids est due à la rétention d’eau qui s’est terminée. J’ai eu très faim hier soir en me couchant même si j’ai augmenté la portion de mon « souper » si on peut appeler ça comme ça. Par contre, je me suis sentie fatiguée en me levant. Je crois bien que je n’ai pas si bien digéré les jus (pourtant sans fibres) et ça m’ennuie.

Jour 11: 141.8 lb (63,5 kg)

J’ai mangé cru à 90% de fruits et le reste en légumes. J’ai décidé de manger à ma faim, car j’ai trop eu faim encore hier. Je me sens bien et dès demain, je mangerai des soupes chaudes.

Après mon jeûne

Juin 2014. Moi, 6 semaines après mon jeûne. J’avais repris 3 kilos (donc environ à 66 kg)

On ne le répète jamais assez, mais après un jeûne, il est primordial d’adopter une alimentation saine sur le long terme. Je n’ai pas continué à perdre de poids dans les semaines ou mois qui ont suivis. J’ai maintenu mon poids pendant 2 semaines et je faisais très attention à manger léger. J’ai ensuite repris une alimentation similaire à mon « avant-jeûne », et j’ai repris 2 ou 3 kilos sur un 1 mois. Ce qui est peu quand même par rapport à ma perte de presque 7 kilos en 7 jours.

*Pour les curieux, je mesure 5.6 pieds, soit 1.68 m. J’ai toujours été lourde. Mon ossature est large et j’ai toujours été musclée, même sans m’entraîner.

Les enfants non vaccinés sont plus en santé que les enfants vaccinés

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Une étude réalisée dans les années 1990 est revenue à la surface. Elle prouve que les enfants non vaccinés sont moins propices à souffrir d’asthme, d’eczéma, d’infections O.R.L., d’hyperactivité ou d’autres troubles chroniques comparés aux enfants vaccinés. En outre, l’étude identifie qu’il y a un décuplement d’amygdalite chez les enfants qui ont été vaccinés et un total manque d’amygdalectomie parmi les enfants qui n’ont pas été vaccinés.

En 1992, la Immunization Awareness Society (IAS) mena un sondage pour examiner la santé des enfants néozélandais. Sans surprise, les résultats de l’étude conclurent que les enfants non vaccinées étaient de loin en meilleure santé que les enfants vaccinés.

Des questionnaires furent distribués aux membres d’IAS et leurs amis pour répondre à diverses questions concernant la santé. Un total de 245 familles, dont 495 enfants, retourna le formulaire. Parmi ces enfants, 226 avaient été vaccinés et 269 ne l’étaient pas.

La santé des enfants et l’éthique

L’âge des enfants à l’étude débute à 3 semaines. […] Parmi les enfants étudiés, 273 étaient des garçons et 216 étaient des filles (6 n’étaient pas classés).

Sue Claridge, qui rapporta l’étude, écrit : « On demanda aux répondants de l’étude de fournir l’année de naissance, le genre, les vaccins reçus, de quelle maladie chronique les enfants avaient souffert si c’était le cas (asthme, eczéma, infections O.R.L., amygdalites récurrentes, hyperactivité, diabète ou épilepsie), si l’enfanr avait besoin d’un tube de ventilation [placé dans l’oreille], avait eu une amygdalectomie ou avait été suivi pour des compétences motrices développées (marche, marche à quatre pattes, position assise, etc.). Les parents fournirent également des informations au sujet de l’allaitement et les biberons et à quel moment l’enfant a été sevré dans le cas d’un allaitement. »

Durant l’étude, un fait intéressant surprit. Les recherches découvrir que 92% des enfants exigeants une amygdalectomie avait reçu le vaccin de la rougeole, ce qui indique que le vaccin pour la rougeole peut avoir rendu les enfants susceptibles à l’amygdalite.

L’étude révèle aussi que 81 familles avaient autant vacciné que non vacciné leurs enfants. C’est-à-dire que ces familles avaient vacciné leur enfant ainé mais étaient moins disposées à vacciner leur enfant plus jeune, à cause de la préoccupante pertinence des vaccins de plus en plus grandissante.

Les chercheurs conclurent : «C’était une étude très limitée, particulièrement en terme de nombre d’enfants non vaccinés qui étaient impliqués et des états chroniques qui étaient étudiés. Cela a fourni de solides preuves scientifiques en support aux considérables preuves anecdotiques, concluant que les enfants non-vaccinés sont plus en santé que leurs pairs vaccinés. » [1]

Bien que les gouvernements du monde aient continuellement statué qu’étudier la vaccination versus la non-vaccination des enfants pourrait être non-éthique, les recherches new-zélandaises l’ont fait et ne constituent pas seulement des études comparatives.

Les enfants vaccinés ont 5 fois plus de probabilité de souffrir d’une gamme de maladies

En septembre 2011, des chercheurs allemands ont effectué une vaste étude interrogeant un total de 8000 enfants non-vaccinés allant de 0 à 19 ans. Comme pour l’étude néo-zélandaise, les chercheurs ont collecté leurs données via des questionnaires. [2]

Les résultats montrèrent que vacciner un enfant avait augmenté de 5 fois plus de probabilité les chances de souffrir d’une variété de maladies ou d’un désordre que de ne pas vacciner un enfant. Les chercheurs arrivèrent à cette conclusion en comparant leur étude à celle du KiGGs, laquelle examina un large groupe de personnes constitué de 17 461 participants âgés entre 0 et 17 ans.

Dr. Andreas Bachmair, une homéopathe allemande responsable de collecter les résultats du sondage depuis le site internet vaccineinjury.info déclare que: «L’asthme, le rhume des foins et la neurodermatite [réaction inflammatoire cutanée chronique] sont de plus en plus observés de nos jours. Une récente étude allemande comportant 17461 enfants entre 0 et 17 ans [enfants vaccinés et non-vaccinés] montra que 4,7% de ces enfants souffrent d’asthme, que 10,7% de rhume des foins et 12,2% de neurodermatite. Ce nombre diffère dans les pays de l’Ouest. Aux États-Unis, le pourcentage d’enfants touchés par l’asthme est de 6% alors qu’il est de 14-16% en Australie (Australia’s Health 2004, AIHW).

L’asthme parmi les enfants non vaccinés de l’étude [étude allemande effectuées sur 8000 enfants]  tourne autour de 2,5%, 3% pour le rhume des foins et 7% pour les neurodermatites. Mais selon l’étude menée par le KIGGS, plus de 40% des enfants entre 3 et 17 ans étaient sensible à au moins un allergène lors de tests (20 allergènes courants étaient testés) et 22,9% avaient un trouble allergique. Bien que nous n’ayons pas effectué de tests sanguins, autour de 10% déclarèrent que leurs enfants avaient une allergie.» [3] (Comme cette étude est longitudinale, le nombre d’enfants étudiés a depuis augmenté de 13 222 personnes. […])

Bien qu’il y avait quatre cas d’autisme répertoriés parmi les enfants non-vaccinés, Dr. Bachmair déclara que: «De ces quatre enfants, l’un fut testé avec un fort taux de métal (mercure, aluminium, arsenic); dans un autre cas, la mère fut testée avec un fort taux de mercure. Pourtant, ce nombre n’est pas significatif quand nous le comparons au cas de 1 enfant sur 88 répertorié par le CDC comme ayant des troubles autistes [étude menée aux États-Unis].» [4]

Les autres maladies trouvées et presque inexistantes chez les enfants non-vaccinés

Dr. Andreas Bachmair continua son rapport en déclarant que leur étude montra que la prédominance entre la sinusite, les verrues, les problèmes de peau et les infections à l’oreille était basse chez les enfants non-vaccinés, tout autant que pour les cas de diabète et d’épilepsie. Il continua en déclarant que les résultats démontrèrent que la prédominance de plusieurs autres maladies chez les enfants non-vaccinés était aussi significativement basse.[…]

«Puisque des questions ouvertes sont incluses dans notre formulaire de sondage, nous avons évalué la prédominance (des premiers 10,070 participants) pour d’autres désordres et maladies. Les enfants non-vaccinés montrèrent de faibles chances d’être atteints des troubles suivants:

  • Dyslexie: 0,21%
  • Délai de parole/problème d’élocution: 0,38%
  • Trouble sensoriel: 0,28%
  • Anxiété: 0.25%
  • Dépression: 0.12%
  • Énurésie: 0.12%
  • Maladie cœliaque : 0.12%
  • Sensibilité au gluten: 0.41%
  • Reflux gastro-œsophagien: 0.06%

[…]»

Conclusion

[…]

Cette étude montre sans aucun doute que les enfants non-vacciné sont en meilleure santé que leurs pairs vaccinés et, pour cette raison, ces études devraient être examinées avec attention par les parents et professionnels qui étudiants les dangers des vaccins.

 

Références

  1. http://www.viewbix.com/v/Unvaccinated-Children-Healthier…
  2. http://healthimpactnews.com/2011/new-study-vaccinated-children-have-2-to-5-times-more-diseases…
  3. http://www.vaccineinjury.info/vaccinations-in-general/health-unvaccinated-children…
  4. http://www.cdc.gov/ncbddd/autism/data.html

 

Cette article est ma traduction de l’article Studies Prove Without Doubt That Unvaccinated Children Are Far Healthier Than Their Vaccinated Peers http://vactruth.com/2014/02/26/unvaccinated-children-healthier/

Prendre soin de sa peau métissée

Photo de rawpixel.com sur Pexels.com

Avoir une peau de type métissé, afro, asiatique ou hispanique, c’est passer beaucoup de temps à s’occuper de sa peau et de ses cheveux. Bien plus que les peaux blanches. Et pourquoi? Parce que les peaux riches en mélanines sont plus difficiles à traiter, car elles sont plus sensibles et demandent donc un soin particulier.

Voici ce qui explique la sensibilité des peaux riches en pigments
  1. Cicatrisation plus lente

Les peaux noires et métissées sont plus riches en grain de mélanine que les peaux caucasiennes. La mélanine est un pigment qui donne à la peau sa coloration, il a tendance à s’infiltrer dans le processus de cicatrisation de la peau. De par ce fait, la cicatrisation est beaucoup plus lente. Cela signifie que la moindre agression épidermique (brûlure, bouton d’acné,piqures d’insectes…) se solde par une tache pigmentée qui met du temps à disparaître.

  1. Sujettes aux imperfections…

Les peaux noires et métissées sont adaptées à un écosystème tropical. Ne vivant pas dans un tel climat, la peau va produire plus de sébum pour s’adapter à l’environnement. La peau devient alors mixte ou grasse. Conséquence : les hommes et femmes noires ou métissées sont plus sujets à l’acné que les autres !

  1. Fragilité de la peau en Occident

Même si une personne de couleur noire a toujours vécu en Occident et que ses géniteurs et arrière-géniteurs aussi, il n’en est pas moins que le “Nord” ne sera jamais adapté à sa peau. L’eumélanine, la pigmentation de carnation noire, protège la peau du soleil. Elle s’est développée dans les pays à fort ensoleillement et le changement de milieu géographique la fragilise. Les peaux noires et métissées sont plus fragiles en occident, et ceci à cause des agressions environnementales différentes de notre écosystème d’origine (froid, manque d’humidité dans l’air, vent, pollution, etc.).

  1. Apparition d’hyperpigmentation

La mélano synthèse, apparition de tâches claires ou foncées, touche énormément de peau noire et métissée, surtout avec le temps qui passe. La mélanine chez une peau colorée est sur toutes les couches de la peau et le traitement de ces tâches est difficile.Ces tâches se nomment Hyperpigmentation (tâches brunes) et hypopigmentation (tâches claires).

  1. Peau plus épaisse

Bon voilà une caractéristique qui fait plaisir. Les peaux noires, métissées, asiatiques et riches en pigments en général, sont plus épaisses que les peaux blanches. Ce qui veut dire qu’elles sont moins touchées par le vieillissement qui est un relâchement de l’épiderme dû à un renouvellement cellulaire plus lent. Lors du vieillissement cutané, le derme commence à perdre son collagène et la peau devient flasque.

  1. Déshydratation

Les peaux foncées se déshydratent plus vite à cause d’un climat sec (qui ne leur convient pas, je le rappelle). Elles maintiennent moins d’eau et la déshydratation s’aperçoit lorsqu’il y a présence de rougeurs autour de la bouche, qu’on ressent des tiraillements, que la peau s’écaille, et même quand elle devient blanchâtre. En hiver, il faut vraiment très bien se protéger. Pour dire, dans mon cher Canada, je dois changer mon soin de jour qui est habituellement fait à base de résine de jojoba par du beurre de karité. Pas vraiment la même chose…

 

Quoi faire pour bien prendre soin de sa peau

Personnellement, j’ai encore des soucis avec ma peau, et même en y prenant vraiment soin. Parfois, les conditions climatiques sont bien plus fortes que nos fameux produits miracles et me ramènent rapidement à l’ordre. Dans un climat chaud et humide (Guadeloupe, Hawaï), ma peau est belle, mais dans un climat froid à tendance sec (Canada) ma peau commence à avoir besoin d’entretien précis.

  1. Utilisez le meilleur nettoyant pour votre peau

Idéalement, le produit doit être sans peroxyde de benzoyle et acide salicylique. Ces produits agressent votre peau. Mais autant prendre une crème indiquée sans produits chimiques, car cela infiltre des métaux lourds dans votre derme qui iront directement au sang. Je pense que le foie et les reins des Occidentaux filtrent assez de choses venant de l’alimentation pour qu’ils n’aient pas besoin de s’occuper d’un tel détail. D’ailleurs, ces organes en filtrent tout de même en grande quantité quand l’alimentation est industrielle et non biologique. Tout ce qui est inscrit sur votre produit contenant les mots Paraben doit à tout prix être éliminé. Lire l’article ici. Et, tant qu’à y être, autant ne pas prendre de crème testée sur les animaux. À moins que votre idéal de beauté soit le rat, je ne vois pas l’intérêt d’utiliser ce genre de produits!

  1. Faites des masques à l’argile

L’argile absorbe la surproduction de sébum créée par la peau quand elle tente de s’accommoder à un climat. Le sébum est sécrété par les glandes sébacées de la peau et sert à protéger de la sécheresse et des agressions cutanées. Des facteurs externes, la pollution, le vent, la température, comme des facteurs internes, le stress et l’alimentation trop grasse produisent plus de sébum. Quand il y a stress, les glandes surrénales sont activées et elles déclenchent en même temps les glandes sébacées qui produisent le sébum.

  1. Hydratez votre peau

Matin et soir après le lavage avec un savon doux, mettez un produit assainissant et hydratant. J’ai testé de nombreux produits naturels sur plusieurs années, tous ne me conviennent pas.

  1. Protégez-vous du soleil

Même si les peaux foncées ont plus tendance à supporter les rayons du soleil, elles doivent tout de même être protégées des rayons UV. Eh oui, les coups de soleil, les rougeurs et même les brûlures solaires peuvent toucher les peaux foncées donc elles doivent être protégées grâce à l’application d’un produit protecteur. Surtout, ne faîtes pas l’erreur que je faisais quand j’étais adolescente qui consistait à me tartiner de monoï avant de m’exposer au soleil… Pour ceux qui ne connaissent pas le monoï, c’est une huile hydratante obtenue par macération de fleurs de Tiaré dans de l’huile végétale de coco. Donc c’est comme mettre de l’huile de coco sur son corps, huile qui, en passant, est largement utilisée en friture pour cuire les frites, par exemple. Idem pour le rocou; cuisson garantie au soleil!

  1. Gommez votre peau

Faire un gommage par semaine est une bonne chose. Cela aide à purifier la surface de la peau de ses cellules mortes et d’exfolier le sébum des pores de l’épiderme. En plus, on aime la sensation de la peau après un bon gommage!

Je ne donnerai pas ici des conseils pour faire partir les tâches. C’est plus rare d’avoir le teint uniforme chez les peaux foncées et c’est correct. L’idéal de beauté n’est pas dans le teint uniforme (ni dans le rat d’ailleurs) selon moi. Alors même si certaines huiles essentielles peuvent faire un petit travail, je n’encourage pas la recherche de la peau parfaite tel qu’on le voit en couverture d’un magazine qui a été travaillé avec Photoshop par un graphiste… Les femmes doivent apprendre à vivre avec leurs caractéristiques.

 

Exemple d’entretien à faire pour les peaux foncées à base de produits naturels

Matin

  • Savon : Savon spindus
  • Lotion : Eau de rose
  • Crème : Crème maison à base de jojoba et d’arbre à thé

Soir

  • Savon : Ghassoul (qui exfolie en même temps)
  • Lotion : Eau de bleuet
  • Crème : Crème maison à base d’argan et de bois de rose

Une fois par semaine

  • Masque au feuille de margousier

Deux fois par semaine

  • Masque à l’argile verte (Pour les peaux de type Pitta, l’argile est parfait. Cependant, pour les Vata, éviter l’argile qui asséchera trop votre peau).

 

Encore une fois, on est toutes différentes, mais essayer ces petits conseils et vous me direz ce qu’il en est.

Les dangers des produits de beauté

Pour celles qui préfèrent acheter des crèmes du commerce plutôt que de faire leurs propres produits de beauté maison (qui est moins cher et bien plus amusant!), voici des conseils sérieux sur les dangers de certains constituants que l’industrie des produits de beauté intègre à la composition de leurs crèmes et autre produits. Dans les produits de beauté commercialisé aujourd’hui, il y a environ un ingrédient sur huit qui est un produit chimique industriel, selon une étude américaine.Les produits chimiques industriels ont la réputation auprès des scientifiques, de contenir des éléments cancérigènes, toxiques, nuisibles à l’homme; tels que des plastifiants, des pesticides, des dégraissants, des surfactants (molécule qui tapisse la surface des alvéoles pulmonaires. Ils affectent le système endocrinien, reproducteur et nerveux.

Liste des ingrédients à éviter quand vous achetez vos produits de beauté

BHA et BHT

Où : crèmes hydratantes, maquillage

Il est classé par le Centre international de Recherche sur le Cancer classe parmi les substances potentiellement cancérigènes pour les humains et en catégorie 1. À forte dose, il a causé des problèmes au foie, à la glande thyroïde et aux reins, et nuisant au fonctionnement des poumons ainsi qu’à la coagulation du sang.

Colorants dérivés du goudron de houille


Où: teintures à cheveux

Ce sont les colorants pour cheveux dits « CI » suivi de cinq chiffres et du p-phénylènediamine.Ils pourraient être cancérigènes et contenir des métaux lourds toxiques pour le cerveau. Le goudron de houille est un mélange de nombreux produits chimiques dérivés du pétrole. Il est reconnu comme cancérigène pour l’humain. En laboratoire, la para-phénylènediamine a été associée à des tumeurs.

Ingrédients reliés au DEA (diéthanolamine)


Où: Crèmes hydratantes, savons, shampooings

L’exposition à de fortes doses des ingrédients reliés au DEA a été liée à des cancers du foie et à des altérations précancéreuses de la peau ainsi que de la thyroïde lors de tests en laboratoire.

Phtalate de dibutyle


Où: vernis à ongles

En laboratoires, il a été démontré qu’il pouvait être la cause de troubles du développement, d’altérations des testicules et de la prostate, ainsi que d’une réduction du nombre de spermatozoïdes.

Libérateurs de formaldéhyde


Où: savons, shampooings, crèmes, maquillage, déodorants

On les trouve sous les noms de DMDM HYDANTOIN, DIAZOLIDINYL UREA, IMIDAZOLIDINYL UREA, METHENAMINE et QUARTERNIUM-15. Ce sont des agents de conservation qui libèrent de façon lente et continue de petites quantités de formaldéhyde, des substance cancérigène. Le Centre international de Recherche sur le Cancer classe le formaldéhyde comme agent cancérigène connu.

Parabènes


Où: savons, shampooings, crèmes, maquillage, déodorants

Les parabènes sont suspectés d’interférer avec les fonctions hormonales, ils imitent l’œstrogène, ont été détectés dans des tissus de cancer du sein humain,interfèrent avec les fonctions reproductrices mâles, provoquent le vieillissement accéléré de la peau et endommageant l’ADN.On estime que 75 à 90 % des produits de beauté contiennent des parabènes. Ex.: Shampooing détente Liss Ultime de L’Oréal Professionnel.

Parfum


Où: tous les produits de beauté

Parce qu’ils sont composés de nombreux produits chimiques, les parfums peuvent déclencher des allergies et de l’asthme. Ex. : Shampooing détente Liss Ultime de L’Oréal Professionnel et Pure, 3 en 1 nettoyant, exfoliant, masque de Garnier.

Polyéthylèneglycols


Où: tous les produits de beauté, surtout les crèmes

Ils sont faits à base de pétrole et contiennent du 1,4-dioxane qui est classé comme agent cancérogène potentiel par le Centre International de Recherche sur le Cancer.

Pétrolatum


Où: produits hydratants, soins capillaires

C’est un produit à base de pétrole qui contient des hydrocarbures poly-aromatiques (HAP). Des études prouvent que les contacts avec la peau et le pétrolatum sur une longue période est associée au cancer.

Siloxanes


OÙ: lissants, assouplissants et humidificateurs de cheveux

Environnement Canada a démontré que le cyclotétrasiloxane et le cyclopentasiloxane (aussi appelés D4 et D5) sont toxiques et persistants. L’Union Européenne catégorise le D4 comme perturbateur endocrinien pouvant altérer la fertilité humaine.Des tests menés en laboratoire ont démontré qu’une exposition à de fortes doses de D5 peut causer des tumeurs utérines et des dommages aux systèmes immunitaire et reproducteur. Ex. : Anthelios XL Lotion ultra-légère peaux sensibles de La Roche-Posay.

Sulfate laureth de sodium


Où: shampooings, gels de douche, nettoyants pour le visage, savon à vaisselle

Le sulfate laureth de sodium contient du 1,4-dioxane qui est considéré comme cancérigène par le Centre International de la Recherche sur le Cancer. Ex. : Shampooing détente Liss Ultime de L’Oréal Professionnel; Pure, 3 en 1 nettoyant, exfoliant, masque de Garnier; Anthelios XL Lotion ultra-légère peaux sensibles de La Roche-Posay

Triclosan


Où: nettoyants, produits désinfectants pour les mains,sacs à ordure, matelas, linge de maison

L’Union européenne a classifié le triclosan comme irritant la peau et les yeux. Le triclosan pénètre la peau et est suspecté d’interférer avec le système hormonal.

Sources:
http://www.davidsuzuki.org/fr/champs-dintervention/sante/enjeux-et-recherche/substances-toxiques/les-12-ingredients-a-eviter-dans-les-produits-de-beaute/

Traiter l’acné d’adulte naturellement

L’acné est une maladie multi-factorielle qui touche aussi bien les adolescents que les adultes. Bien que chaque cas est unique, chacun peut améliorer considérablement l’état de sa peau (et de son acné) en mangeant des aliments appropriés, en réduisant l’inflammation et en s’écartant du stress. Alors, please, ne vous découragez pas! On garde le moral. 🙂

Photo de Murilo Folgosi sur Pexels.com

Qu’est-ce que l’acné?

Notre peau est le plus grand organe de notre corps, et c’est un écosystème complexe composé de plusieurs couches et composantes. La peau est semi-perméable, ce qui signifie que même si c’est surtout une barrière entre nous et notre environnement, certaines choses peuvent entrer et sortir. Les glandes sudoripares et les follicules pileux sont en quelque sorte des “portes d’entrée” du corps. Les follicules pileux sont jumelés avec des glandes sébacées, qui sécrètent le sébum, une substance huileuse qui lubrifie les cheveux et la peau. Le sébum humain est composé principalement de triglycérides (40-60%), cérides (19-26%), squalène (11-15%) et de petites quantités de cholestérol.

Nous avons des follicules pileux et des glandes sébacées partout dans notre corps, à l’exception de la paume de nos mains et la plante de nos pieds. L’acné se forme lorsque les pores deviennent encombrés avec de vieilles cellules de la peau, qui est la conséquence d’une peau grasse. Si nous avons également une quantité élevée de bactéries sur la peau alors l’acné prend place. L’acné vulgaire est la forme d’acné la plus répandue.

 

Qu’est-ce qui contribue à l’acné?

Ainsi, tout ce qui obstrue les pores et/ou crée ou aggrave l’infection et l’inflammation, contribue au développement des boutons acnéiques. Les principaux acteurs dans la production d’acné sont:

  • Une production excessive de sébum (huile) par la peau
  • Division rapide des cellules de la peau
  • La séparation des cellules de la peau retardée et la mort
  • Les bactéries sur la surface de la peau
  • Réaction inflammatoire

La nourriture que nous mangeons ainsi que nos cellules adipeuses jouent un rôle dans la production de sébum et d’hormones. Mais ce sont les changements hormonaux qui ont la plupart du temps le plus d’influence sur l’acné.

 

Des facteurs hormonaux

L’acné pendant la puberté est souvent associée davantage à l’hormone de croissance (GH) par rapport à la testostérone et aux œstrogènes. GH est une hormone sécrétée par les cellules du cerveau qui déclenche la libération d’insuline like-growth factor-1 (IGF-1). IGF-1 stimule la croissance cellulaire de la peau, la production de sébum, l’efficacité de l’hormone lutéinisante (LH) et de la production d’oestrogènes.

Une étude publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne en 1958 décrit l’acné comme «diabète de la peau.” Des niveaux élevés d’insuline et la résistance à l’insuline sont responsables de l’aggravation de l’acné et de l’augmentation du sébum.

 

Les androgènes

La gravité de l’acné ne semble pas être en corrélation avec les taux d’androgènes libres dans le corps. Les androgènes jouent plutôt un rôle permissif dans l’amorçage ou l’acné initiateur. Les androgènes peuvent influencer directement les cellules de la peau si les cellules ont des niveaux élevés de récepteurs aux androgènes. En outre, les androgènes peuvent améliorer la croissance et la productivité des glandes sébacées.

La consommation de nourriture, surtout si elle est excessive, favorise la libération d’androgènes dans le corps. Les aliments d’origine animale et les graisses saturées ont tendance à obtenir la plus grande réponse à la libération d’androgène. Les régimes alimentaires plus riches en fibres peuvent augmenter les niveaux de protéines de liaison des hormones sexuelles, réduisant ainsi les niveaux d’androgènes libres circulants.

 

L’inflammation et le stress

L’acné est un type de maladie inflammatoire. Chez une personne atteinte d’acné, ses hormones inflammatoires et ses signaux cellulaires sont régulés à la hausse : la peau devient une ruche d’activité inflammatoire. Notre corps sécrète du cortisol en réponse au stress. Les personnes souffrant d’acné ont un système de sécrétion de cortisol suractif qui est particulièrement exprimé dans les glandes sébacées. Ainsi, le stress en plus de l’inflammation aggrave l’acné.

 

Les polluants environnementaux

Les polluants environnementaux pourraient faire monter les niveaux d’IGF-1. La pollution de l’air, mais aussi la fumée de cigarette augmente l’oxydation. Fumer peut aussi influencer l’acétylcholine, laquelle peut influencer l’activité des glandes sébacées.

 

Nutrition : les aliments qui aggravent l’acné

Pas assez de vitamines et minéraux antioxydants

De faibles niveaux de vitamine C et E, le zinc, le sélénium et les caroténoïdes pourraient contribuer à l’acné. Ces nutriments aident à combattre les radicaux libres qui détruisent l’élastine de la peau et causent des dommages. Les données montrent une relation possible entre les aliments transformés et l’acné. Manger un grand repas avec beaucoup d’aliments transformés augmente l’insuline. Beaucoup d’insuline signifie une augmentation de la croissance des tissus et la production d’androgènes qui tous deux contribuent à l’acné. Les aliments qui sont hautement transformés et cuisinés contiennent souvent des composés qui favorisent le stress oxydatif et l’inflammation. Le stress oxydatif et l’inflammation contribueraient presque toujours au développement à une maladie chronique.

Produits laitiers

Bien que de nombreuses associations entre consommation de produits laitiers et acné ont été faites, certaines données ne révèlent aucun lien. Chez les animaux, le lait est consommé durant la période de croissance rapide (stade de l’enfance) et se termine à la fin de l’enfance quand le jeune peut s’alimenter seul, mais pas chez l’homme…

Les produits laitiers produisent une réponse forte à l’insuline, augmentent les niveaux d’hormones dans le corps et modifient inflammation. La consommation de lait de vache peut augmenter les niveaux d’IGF-1 de 10 à 20% dans le corps.

L’association défavorable entre les produits laitiers et l’acné n’a pas été remarquée.

Certains experts avancent que la protéine de lactosérum en particulier peut favoriser l’acné, car il s’agit d’un puissant promoteur de l’insuline. Un composé appelé bêtacelluline (qui se trouve dans les produits laitiers) peut augmenter la division cellulaire de la peau et la mort des cellules de la peau, conduisant à aggraver l’acné.

Alcool

Plusieurs études établissent un lien entre consommations d’alcool à l’acné.

Dysfonctionnement et gluten GI

L’acné est souvent corrélée à un dysfonctionnement du tractus gastro-intestinal. Ceux qui ont l’acné sont plus susceptibles d’éprouver des problèmes gastro-intestinaux comme des ballonnements et de la constipation. La santé de l’intestin est souvent diminuée lorsqu’il est stressé de manière chronique, conduisant à une inflammation. Il peut y avoir un lien entre le gluten de blé et l’acné (ainsi qu’entre gluten et d’autres affections de la peau). Envisagez d’éliminer toutes les sources de gluten de blé de votre alimentation pendant au moins un mois et voyez si cela aide.

 

Ce qui aide à traiter l’acné

L’acné n’est pas une mince affaire. La génétique et l’ethnicité jouent un rôle dans l’acné, mais il semble que la façon dont nous vivons chaque jour compte aussi. Aux États-Unis, les gens dépensent plus de 100 millions de dollars sur les produits qui combattent l’acné. Pourtant, de nombreuses populations non occidentalisées n’ont pas l’acné du tout. Ainsi, vous pourriez dépenser beaucoup d’argent pour les médicaments qui ont des effets secondaires potentiellement dangereux … ou vous pouvez changer votre alimentation. Changer votre alimentation est beaucoup moins cher et plus sûr pour commencer.

Les fruits et légumes frais

Les régimes riches en fruits et légumes frais peuvent réduire légèrement les niveaux d’IGF-1. Cela pourrait aider à réduire l’acné. Les légumes verts et violet foncé contiennent des antioxydants et des minéraux qui diminuent l’inflammation. Ils peuvent également inhiber les enzymes androgéno-formation et l’acné promotion.

La restriction calorique

Moins ont ingère de nourriture, moins on produit de sébum.

Les phytoestrogènes

Ces substances, présentes dans les aliments comme le soja, peuvent inhiber les enzymes qui favorisent le développement de l’acné, mais ne semblent pas jouer un rôle majeur en aidant l’acné.

Le cacao

Il ne semble pas y avoir une association entre le chocolat (dans sa forme la plus naturelle) et l’acné. Des études montrent que le chocolat noir sans sucre peut améliorer la sensibilité à l’insuline et améliorer la circulation sanguine de la peau et l’hydratation de la peau.

Les oméga-3

Les acides gras pourraient jouer un rôle dans le développement de l’acné. Par ailleurs, un régime riche en oméga-6 a tendance à influer négativement sur l’acné. Équilibrer l’apport en graisses et consommer suffisamment d’oméga-3 semble être important pour la santé globale de la peau. En effet, 1 gramme d’EPA (un acide gras essentiel polyinsaturé), contenu dans certaines huiles comme dans l’huile poisson, pourrait être utile pour le traitement de l’acné.

L’indice glycémique bas des aliments

Comme mentionnée plus haut, la glycémie des aliments est fortement corrélée à l’acné. Les aliments complets, les fibres solubles et insolubles, les gras oméga-3 et les crucifères (chou-fleur, brocoli, choux de Bruxelles, chou, choux-rave, etc.) peuvent avoir une influence bénéfique sur la santé de l’intestin, en partie grâce à l’amélioration de la motilité intestinale. Les fibres peuvent également excréter l’excès des hormones qui contribuent à l’acné.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, envisagez d’éliminer le gluten, les produits laitiers et le sucre pendant un mois pour voir si cela aide. Ces ingrédients aggravent les problèmes du tractus gastro-intestinal et l’acné est fortement liée à une entéropathie au gluten.

Les probiotiques

Cela pourrait être particulièrement intéressant pour tous ceux qui ont été traités avec des antibiotiques pour l’acné. Notre intestin est le foyer de nombreuses bactéries et si la santé de l’intestin est détraquée, cela pourrait avoir une influence négative sur l’acné. Obtenir suffisamment de compléments alimentaires tels que les probiotiques peut aider à rétablir la santé de l’intestin et peut réduire l’acné. L’inflammation de la peau signifie bien souvent un corps dont l’activité nerveuse est élevée, qui se traduit notamment par un intestin probablement surexcité lui aussi.

Les épices

Beaucoup d’épices (cannelle, gingembre, curcuma) et d’herbes fraîches (basilic, origan, ail, salsepareille) sont anti-inflammatoires, anti-microbienne et stimulent le système immunitaire. Les épices comme la cannelle peuvent également aider à réguler l’insuline.

Le thé vert

Le thé vert peut inhiber des enzymes et des androgènes impliqués dans la formation de l’acné. Il est également anti-inflammatoire.

Le resvératrol

Il se trouve dans le raisin, le vin rouge, les arachides et les mûres.

La vitamine B5 (acide pantothénique)

Une supplémentation en acide pantothénique (500-1000 mg par jour devrait être suffisant) peut être très efficace, et une alternative beaucoup plus sûre aux médicaments sur ordonnance commerciaux tels que les contraceptifs et les rétinoïdes par voie orale.

Zinc et sélénium

6% de l’ensemble de zinc trouvé dans notre corps est dans notre peau. Quant au sélénium, c’est un antioxydant puissant. Il est préférable d’obtenir ces sources sous forme alimentaire. Ces minéraux se trouvent dans les noix.

L’alimentation des cueilleurs, chasseurs, pêcheurs?

L’acné ne semble pas apparaître dans les populations non occidentalisées dont le régime alimentaire est différent de celui en Occident. Cela comprend les peuples Inuits, ceux d’Okinawa, de Kitavan, des villages ruraux au Kenya, en Zambie et au Bantu.

 

Voici la liste des aliments de base des cultures cités plus haut et où l’acné est quasiment absent:

  • Les tubercules (par exemple patate douce, igname)
  • Les fruits
  • Les poissons, fruits de mer et mammifères marins
  • Les noix de coco
  • Les légumes
  • Les arachides et autres noix
  • Les grains (millet,orge, maïs, riz)
  • Les champignons comestibles et les lichens
  • Les aliments fermentés

Ils ne mangent pas les aliments transformés, les sucres, les farines de blé, les huiles traitées et les produits laitiers. Ils obtiennent aussi beaucoup de vitamine D du fait d’être à l’extérieur et de consommer le foie des animaux marins.

 

Les plantes qui traitent l’acné

Les extraits de plantes tel que l’Azadirachta indica (Neem), le Sphaeranthus indicus (hindi), l’Hemidesmus indicus (salsepareille), le Rubia cordifolia (Madder commune) et le Curcuma longa (curcuma) sont anti-inflammatoire et éliminent les bactéries sur la peau qui favorisent l’acné. L’huile essentielle d’arbre à thé est la meilleure pour traiter localement un bouton.

La camomille et le thé à la menthe peuvent apaiser l’irritation de la peau. Faites une solution forte de la camomille et de menthe poivrée, imbibé votre visage, et laissez reposer pendant un certain temps sur la peau.Les acides de fruits et les enzymes peuvent vous donner un “peeling glycolique” naturel. Utilisez des fruits broyés en purée et essuyez votre visage avec de l’ananas ou des zestes d’orange écrasés.

Tenez un journal alimentaire

Écrivez ce que vous mangez et regardez les connexions entre les aliments et les éruptions; et n’oubliez pas que cela peut prendre une journée ou plus pour les aliments pour stimuler les éruptions.

 

Sources :

  • Expérience personnelle
  • http://www.precisionnutrition.com/all-about-acne-nutrition